Du groupe de BTP à treize business units au cabinet de conseil de trente consultants, chaque référence suit la même trame : ce qui ne tenait plus, ce qui a été mis en place, et ce que ça a donné.
Les périmètres vont de trente à quinze cents utilisateurs. Ce qui se répète d'un déploiement à l'autre, c'est l'ordre des opérations : fiabiliser la saisie, puis rendre la marge lisible, puis automatiser le reporting.
Les équipes françaises et britanniques pilotaient leurs projets dans des outils séparés, avec Excel et la messagerie comme colonne vertébrale.
Cinq chefs de projet répartissaient à la main la charge de trente contributeurs.
Cent cinquante consultants, trois modes d'engagement, et des imputations tenues sous Excel : la rentabilité se découvrait en régularisation.
Vingt programmes, trois cents projets, et un reporting reconstruit à la main à chaque comité.
Chaque région avait sa méthode et ses outils.
La rentabilité des projets n'était pas mesurable et les rapports mobilisaient plus de temps qu'ils n'en faisaient gagner.
Trente consultants, des imputations sous Excel et une marge suivie à la main.
Dites-nous comment vous pilotez aujourd'hui. Nous préparons une démonstration sur le cas le plus proche du vôtre.