Solution sectorielle · DSI

Une DSI ne vend pas de projets, elle en rend compte

Votre enjeu n'est pas la marge : c'est de tenir une enveloppe votée, d'arbitrer entre des projets qui se la disputent, et de justifier chaque euro devant le métier. CESAR est construit sur cette chaîne-là.

Votre réalité

Cinq contraintes qu'un outil conçu pour vendre ne sait pas traiter

La plupart des logiciels de gestion de projet supposent un client qui paie. Une DSI fonctionne autrement, et les écarts sont structurels.

01
L'enveloppe est votée, pas négociée
Le budget annuel est arrêté en amont et défendu devant la direction générale. La question n'est pas de gagner de l'argent mais de tenir un cadre fixé, et d'expliquer les écarts.
02
Les projets se disputent la même enveloppe
Arbitrer, c'est décider lequel avance et lequel attend. Sans vue consolidée de la consommation réelle et de l'atterrissage, l'arbitrage se fait au ressenti ou au rapport de force.
03
Le run et le build partagent les mêmes équipes
Les mêmes personnes maintiennent l'existant et construisent le nouveau. Sans distinction dans la saisie, impossible de dire ce que coûte réellement le maintien en conditions opérationnelles.
04
Les coûts viennent de partout
Équipes internes, prestataires en régie, forfaits d'intégrateurs, licences éditeurs, consommation cloud. Un outil qui ne suit que les jours-homme internes rate la majorité de la dépense.
05
Il faut rendre des comptes au métier
Chaque direction veut savoir ce que la DSI a consommé pour elle. Le reporting doit servir le chef de projet, le responsable de département et le comité de direction, avec le même socle de chiffres.
Le cœur du sujet

De l'enveloppe votée à la justification devant le métier

La chaîne est la même que dans le privé, mais elle ne finit pas sur une facture : elle finit sur une explication. Ce qui change, c'est ce qu'on met au bout.

01

L'enveloppe est posée

Le budget arbitré devient le cadre du projet, décliné par livrable et par ressource — internes comme externes.

02

La consommation se déclare

Jours internes imputés, prestations externes engagées : tout se rattache au même projet, sans fichier parallèle.

03

L'atterrissage se calcule

Reste à faire et coût final prévisionnel se recalculent en continu. L'écart à l'enveloppe se voit avant la fin d'exercice.

04

Le compte se rend

Le reporting adresse chaque niveau hiérarchique avec les mêmes chiffres, du chef de projet à la gouvernance.

Ce que ça change
Sans référentiel unique l'écart se découvre à la clôture annuelle
Avec CESAR l'atterrissage se lit à chaque clôture mensuelle

Une dérive vue en mars se corrige. La même dérive vue en décembre se constate. C'est toute la différence entre piloter et rapporter.

Ce qui change concrètement

Quatre éléments présents dans la plateforme

Ce ne sont pas des promesses : ce sont des modules, vérifiables en démonstration.

01 — Dépenses externes

Prestataires et licences au même rang que les équipes

Les dépenses externes constituent un niveau de l'arborescence, à côté des ressources internes. Régie, forfaits et achats entrent dans le coût réel du projet, pas dans un tableur annexe.

02 — Budget révisé

L'arbitrage en cours d'exercice ne réécrit rien

L'enveloppe initiale reste la référence votée. Le budget révisé porte les réallocations décidées en cours d'année. Les deux se comparent à tout moment.

03 — Portefeuille & météo

Arbitrer sur des faits

L'indicateur de santé et les alertes remontent au portefeuille. On décide lequel avance et lequel attend sur la consommation réelle, pas sur la conviction du plus insistant.

04 — Reporting multi-niveaux

Le même chiffre pour tout le monde

Chef de projet, responsable de département, contrôle de gestion et gouvernance lisent le même référentiel avec des vues et des droits distincts. La réunion sert à décider, pas à réconcilier.

La chaîne projet

Arbitrer entre projets, sous enveloppe contrainte

Une enveloppe annuelle, des dizaines de projets en concurrence : arbitrer, refacturer aux métiers, tenir le budget.

L'arbitrage de portefeuille

DSI
01
Enveloppe votée
Budget annuel arrêté.
02
Portefeuille
Projets en concurrence sur l'enveloppe.
03
Arbitrage
Priorisation et réallocation.
04
Refacturation
Coûts refacturés aux métiers.
Enveloppe votéeArbitrage inter-projetsRefacturation interneSuivi budgétairePortefeuille
La chaîne projet — DSISchéma de pilotage · CESAR
Selon votre poste

Une même donnée, quatre lectures

Direction des systèmes d'information
« Vais-je tenir l'enveloppe ? »

L'atterrissage consolidé du portefeuille, les projets en dérive et la marge de manœuvre restante avant la fin d'exercice.

Contrôle de gestion
« Où part réellement l'argent ? »

La dépense par projet, par nature et par direction bénéficiaire, jusqu'aux écritures transmises au système comptable.

Responsable de département
« Où sont les risques ? »

Le suivi des risques coût, qualité, ressources et délai sur son périmètre, remonté au portefeuille sans ressaisie.

Chef de projet
« Combien me reste-t-il ? »

Reste à faire, coût final prévisionnel et écart à l'enveloppe, internes et prestataires confondus.

Retour d'expérience
CESAR.TEAM permet de suivre les risques CQRD — coût, qualité, ressources, délai — à tous les niveaux hiérarchiques. C'est devenu un outil essentiel pour les responsables de départements et les directeurs de projets. »
SNCF Voyageurs
Direction des systèmes d'information
Passer à la démonstration

Voyons votre portefeuille face à votre enveloppe

Apportez un portefeuille réel — vos projets en cours, votre part de prestation externe, votre rythme de revue. Nous vous montrons ce que l'atterrissage en dit et ce que vous pourriez arbitrer.