La commande arrive après le démarrage
Le client a donné son accord, le bon de commande est en cours de signature. Les consultants, eux, ont déjà commencé à imputer du temps.
L'engagement reçu du client devient le cadre financier du projet. Tout ce qui suit — la production, la marge, la facturation — se mesure par rapport à ce qui est saisi ici. C'est le point d'entrée de l'argent dans la plateforme.
C'est la situation la plus fréquente en société de services : les équipes commencent, le bon de commande arrive plus tard. Dans la plupart des outils, ce décalage crée un trou dans les comptes que personne ne rattrape.
Le client a donné son accord, le bon de commande est en cours de signature. Les consultants, eux, ont déjà commencé à imputer du temps.
Sans budget, donc sans tarif journalier, le temps passé ne peut pas devenir de la production. Le projet affiche du coût et zéro chiffre d'affaires.
La clôture part avec des chiffres incomplets. L'écart se découvre au trimestre, quand il n'est plus rattrapable.
Le premier module enregistre l'engagement contractuel. Le second le décline en quantités et en tarifs, livrable par livrable — c'est ce découpage qui rend la marge calculable.
Montants commandés, échéances, rattachement aux livrables concernés. Le reste à facturer se déduit de ce qui a été engagé et de ce qui est déjà parti en facture. Un projet peut porter plusieurs bons de commande, successifs ou complémentaires.
Pour chaque livrable et chaque ressource : une quantité de jours et un tarif journalier. Leur produit forme le budget. Deux versions coexistent — le budget initial, figé à la signature, et le budget révisé, qui suit la vie du projet.
L'écran se lit en deux blocs : ce que vous avez budgété, et ce qui est planifié au regard des affectations de l'équipe.
Les lignes se replient par projet, chantier, livrable et ressource : on lit une enveloppe globale ou le détail d'une seule personne sur un seul livrable.
Quand un budget arrive tardivement ou change en cours de route, la question n'est pas seulement « quel est le nouveau montant » mais « que devient tout ce qui a déjà été consommé ». CESAR répond aux deux.
Il reste la référence contractuelle du lancement. On ne l'écrase pas : c'est contre lui que se mesure la dérive à la fin.
Avenant, extension de périmètre, changement de tarif : la nouvelle enveloppe devient la référence de pilotage, sans effacer la précédente.
Le consommé antérieur ne reste pas à zéro : il est revalorisé et rejoint la production du projet, sans reprise manuelle.
Le projet récupère la production qui lui revient sur la période où le temps a été imputé. Aucune saisie manuelle, aucune reprise de tableur.
Un projet sans budget mais avec du consommé ne reste pas silencieux. Trois contrôles le font remonter avant que la période ne soit close.
Dès qu'un projet présente du consommé avec un budget nul, un message invite à renseigner une enveloppe avant la clôture du mois, même sans bon de commande signé.
Une case à cocher « projets sans budget avec du consommé » permet au manager de traiter tous les cas en série plutôt qu'un par un.
Une icône d'attention marque ces projets dans la liste du portefeuille, sans avoir à ouvrir chaque fiche pour les repérer.
Le budget n'est pas une fin : il est la référence contre laquelle tous les montants du projet se mesurent ensuite.
Apportez une affaire réelle — son bon de commande, son découpage en livrables, son mode de facturation. Nous vous montrons comment l'enveloppe se décline et ce qu'elle produit en aval.