Le consultant impute
La feuille de temps, rattachée à un projet et à un livrable précis. Pas à un code analytique abstrait.
Dans une société de services, la feuille de temps n'est pas une formalité administrative : c'est la source de votre chiffre d'affaires. Chaque saisie manquante, tardive ou mal affectée se transforme en marge perdue — et elle ne se rattrape presque jamais.
Le problème n'est presque jamais la facturation elle-même. Il est en amont, dans ce qui l'alimente. Cinq fuites, toutes silencieuses.
C'est la même donnée qui traverse les quatre étapes. Elle n'est saisie qu'une fois, et aucun export intermédiaire ne s'intercale.
La feuille de temps, rattachée à un projet et à un livrable précis. Pas à un code analytique abstrait.
Le circuit de validation passe par le responsable, qui voit d'un coup l'état des saisies de son équipe.
Les jours validés remontent au projet et deviennent de la production, valorisés au tarif du livrable.
Les montants à facturer sont proposés au contrôle de gestion, selon le mode d'engagement du client.
Chaque rupture entre deux outils est un endroit où des jours se perdent. Supprimer les ruptures, c'est supprimer les fuites.
Ce ne sont pas des promesses : ce sont des modules, vérifiables en démonstration.
Feuille de temps côté collaborateur, suivi des saisies de l'équipe côté manager, et circuit de validation entre les deux. La relance cesse d'être un travail de courriel.
Les jours imputés sont consolidés par ressource et par période de clôture, prêts à être valorisés. Budget, planifié et consommé se lisent côte à côte.
Les montants à facturer sont validés par client selon son mode d'engagement. La régie et le forfait ne suivent pas la même logique, et l'outil le sait.
Si des jours sont imputés sur un projet dont le budget est nul, le système le signale avant la clôture au lieu de laisser le trou passer inaperçu.
Régie ou forfait, chaque jour imputé se valorise et remonte jusqu'à la marge par consultant et par mission.
Une feuille de temps rattachée aux projets sur lesquels il est affecté, sans avoir à chercher un code dans une liste de trois cents lignes.
L'état des saisies de son équipe et le circuit de validation, pour clore la période sans relancer à l'aveugle.
Les montants à facturer par client, issus des jours validés, selon le mode d'engagement — puis les écritures transmises à la comptabilité.
La marge opérationnelle par client, par projet et par consultant, en cours de route et pas seulement à la clôture annuelle.
Ces fuites ne sont pas théoriques. Nous avons mesuré six mois d’imputations dans une société de services. La complétude médiane y est de 100 % : la moitié du portefeuille est irréprochable. C’est précisément ce qui rend les trous invisibles — la moyenne est bonne, et pourtant 30 % des consultants ont déclaré moins de 90 % de leurs jours ouvrés.
Mesure réalisée sur six mois d’imputations réelles, à partir des données déjà présentes dans CESAR — aucun questionnaire, aucune saisie supplémentaire. Chiffres anonymisés, aucune donnée nominative.
Nous pilotons en temps réel la marge opérationnelle par client, par projet et par consultant. »
Apportez un mois réel — vos consultants, vos missions en régie et au forfait, vos délais de saisie. Nous vous montrons la chaîne complète, du jour imputé à l'écriture comptable.