Le consommé devient de la production
Chaque jour saisi est valorisé au TJM en vigueur sur le livrable. La production du mois se lit sans attendre la facturation.
Ce que vos équipes ont consommé, ce que cela vous coûte, ce que cela produit et ce qu'il reste à faire — période par période, sur la même donnée que votre budget et votre facturation.
Le suivi de production est l'écran où le temps passé devient de l'argent. Il évite les trois angles morts qui font découvrir les dérives trop tard.
Chaque jour saisi est valorisé au TJM en vigueur sur le livrable. La production du mois se lit sans attendre la facturation.
Reste à faire et coût final prévisionnel se recalculent à chaque saisie. L'écart au budget est visible pendant le projet, pas après.
Budget, consommé, production et facturé viennent du même référentiel. Le contrôle de gestion et le chef de projet lisent les mêmes montants.
Le suivi de production se lit de gauche à droite : ce qui était prévu, ce qui a été consommé, ce que cela produit, ce qui est facturé.
Les colonnes affichées sont paramétrables par profil : un chef de projet et un contrôleur de gestion ne regardent pas les mêmes.
Le même écran se lit de deux façons, sans changer de source de données.
La production, le coût et la marge du mois seul. C'est la vue de la clôture : on valide une période, puis on passe à la suivante.
Le total depuis l'ouverture du projet, reste à faire compris. C'est la vue de l'atterrissage : elle répond à « est-ce que ça va tenir ».
Beaucoup de projets démarrent sans budget, bon de commande non reçu. Du temps est pourtant consommé. Quand le budget arrive, CESAR revalorise l'antériorité au lieu de la laisser à zéro.
Le temps consommé avant l'arrivée du budget n'est pas abandonné. Il est valorisé dès que l'enveloppe est renseignée, sur la période où il a été imputé.
La revalorisation est automatique. Aucune reprise de tableur, aucune correction manuelle à opérer sur une période déjà close.
La production cumulée du projet intègre le rattrapage. Le chiffre de pilotage et le chiffre transmis à la comptabilité ne divergent pas.
Le projet retrouve la production qui lui revient sur la période où le temps a été imputé, sans qu'aucune écriture ne soit reprise à la main.
Les écarts les plus coûteux sont ceux que personne ne regarde. Trois contrôles les font remonter d'eux-mêmes.
Si un projet présente du consommé alors que son budget est nul, un message invite à renseigner un budget avant la clôture du mois.
Le portefeuille dispose d'un filtre dédié qui isole en un clic tous les projets concernés, pour que le manager les traite en série.
Une icône d'attention marque ces projets dans la liste, sans avoir à ouvrir chaque fiche pour les repérer.
Le suivi de production ne saisit rien : il lit ce que les autres modules produisent, et alimente à son tour la facturation.
Apportez un projet réel — son budget, ses jours consommés, son mode de facturation. Nous vous montrons ce que le suivi de production en dit.