01
Le marché bouge en permanence
Travaux supplémentaires, avenants, modifications de programme : le
montant initial n'est presque jamais le montant final. Un outil qui ne sait pas
gérer deux versions du budget oblige à tout reprendre à chaque évolution.
02
La sous-traitance pèse autant que les équipes
Sur beaucoup de lots, l'essentiel du coût n'est pas de la main-d'œuvre
interne mais de la sous-traitance et des achats. Les suivre dans un tableur à part,
c'est perdre la moitié de la marge de vue.
03
Chaque chantier est un projet, le portefeuille est l'enjeu
Une agence ou une filiale pilote des dizaines de chantiers
simultanés. La question n'est pas « où en est celui-ci » mais « lesquels vont
déraper, et de combien ».
04
L'avancement se déclare, il ne se déduit pas
Le temps passé ne dit pas l'avancement réel. Il faut pouvoir déclarer
un reste à faire et un atterrissage indépendamment du consommé, et voir l'écart
entre les deux.
05
Le contrôle de gestion et le terrain doivent lire les mêmes chiffres
Le conducteur de travaux raisonne en avancement physique, le contrôle
de gestion en engagements et en marge. Quand les deux tiennent des fichiers
distincts, la réunion mensuelle sert à réconcilier plutôt qu'à décider.