Gaston : un chef de projet agile qui pratique l’engagement librement consenti.

GAston

Gaston est un chef de projet qui dispose d’un outil agile (CESAR) et d’une pratique agile : l’engagement librement consenti.

Il estime son projet avec pragmatisme et précision mais l’erreur courante est de confondre Estimation et Engagement.

  • L’estimation est issue de multiples méthodes (analogie, abaque, experts, …) et repose sur l’expérience du chef de projet. L’industrie a développé des services d’estimation afin d’avoir des référentiels et de diminuer les risques d’erreurs. On constate néanmoins que dans le monde d’aujourd’hui, l’innovation est au rendez-vous et que l’estimation des projets peut difficilement être issue de l’analyse du passé.
  • L’engagement est le reflet de la capacité à faire d’un contributeur qui va tenir compte de sa compétences mais également de sa motivation et de son outillage. Un chef de projet ne cherche pas à avoir un beau plan de charge théorique mais une équipe engagée et disponible pour réaliser livrables et actions dans les délais.

La réalité d’un projet s’imprime davantage sur la capacité à faire qui repose très souvent sur un vieux principes de management : l’engagement librement consenti. Pour obtenir un résultat, c’est plus efficace de suggérer que d’imposer par la contrainte et la directive. La stratégie de socio-dynamique  du chef de projet repose davantage sur la reconnaissance individuelle et l’intelligence collective que sur un style de management directif ou persuasif. Les recettes de management hiérarchique ne fonctionnent plus sur le management agile des projets.

En mode agile, le chef de projet prend cette posture de chef d’orchestre qui cherche à faire émerger les talents de son équipe et à faire en sorte que chacun soit engagé par le sens commun du projet. Cette recherche du graal par l’équipe devient alors le levier pour que chacun se dépasse dans l’action et trouve de nouvelles satisfactions individuelle et collective. Sur certains projets, les chefs de projet sont étonnés par la capacité de production et de dépassement de soi des équipiers. Ils obtiennent plus que prévus.

La majorité des outils de planification de projet s’adossent sur des techniques traditionnelles d’estimation. Le planning est la consolidation de multiples tâches, le plan de charge est la résultante de solution de lissage de charge, le chef de projet est souvent en aveugle sur la capacité à faire des contributeurs qui peuvent être éclatés sur plusieurs services / sites / pays, …  L’outil traditionnel n’est plus adapté et le chef de projet se retrouve dans une situation d’impuissance face aux multiples imprévus et aléas des projets.

CESAR est la première solution qui met en œuvre la pratique agile de l’engagement librement consenti. Les acteurs peuvent s’engager sur leur capacité à faire avec leur manager afin que le chef de projet puisse mesurer les écarts entre un prévisionnel de charges planifiées et le réel de la capacité à faire.

Le manager s’implique, le contributeur s’engage et le chef de projet pilote.

Chacun joue son rôle et les règles du jeu sont claires et partagées : l’actualisation des données du plan de charge et de la capacité à faire est en temps réel.

 

Actualisation

 

Avec CESAR, Gaston ne travaille plus à l’ancienne. L’outil est agile et simple mais surtout l’équipe peut développer des pratique agiles ;

  • Visualiser les écarts en temps réel de l’engagement des contributeurs sur lesquels il n’a pas autorité et qui peuvent être en totale mobilité
  • Anticiper et communiquer pour le Comité de Direction les risques liés aux écarts de charges prévisionnelles
  • Réaliser à un rythme journaliser les ajustements nécessaires issus de son pilotage temps réel
  • Instaurer une relation de confiance fondée sur un partage de données fiables

Le retour d’expérience sur un programme de transformation digitale est le suivant :

  • CESAR nous permet de positionner les compétences sur les bons sujets dans une logique d’ajustement permanent. La surcharge n’est plus un problème car l’équipe a une vision globale et adapte les plans d’actions.
  • Sans CESAR, la surcharge était quotidienne. Les équipes étaient sous-tension. La mise en œuvre de l’outil nous a donné de l’oxygène car les ajustements quotidiens ne nous génèrent plus des pics de charge impossibles.

CESAR est un outil simple, souple et efficace. Mais le plus important est  qu’il permet de passer à l’acte sur des pratiques agiles qui font gagner du temps et qui permettent surtout de réaliser les projets dans de meilleures conditions : règles des 3C !

  • Confiance entre les acteurs
  • Cohésion de l’équipe
  • Cohérence des actions, livrables et décisions

L’outil de pilotage de projets n’est plus le problème,

c’est la conduite du changement sur les pratiques agiles de management

qui est aujourd’hui le principale défi.